Véronique Hubert

Véroni

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VÉRONIQUE HUBERT

Février – Mars 2020

Le métissage se matérialise au fur et à mesure dans mes choix de techniques diverses (crayons, stylos, encres, collages, écritures…) et dans leurs connexions incessantes : sources iconiques ou littéraires, sociologiques, poétiques (Christine Delphy, Adonis, Colette…). Et  de toutes sortes : passées, actuelles, historiques ou banalement crues. Sans oublier la présence de la fée graphiquement présente, comme la témoin et la preuve de l’absurdité de cette comédie idiotement humaine (Clément Rosset).

Récemment les dessins ont pris des proportions vastes, qu’ils soient sous forme de longs rouleaux horizontaux, de série-puzzles ou de leporellos ils sont un jeu, une future image globale que je vis au fur et à mesure qu’elle apparaît et  que je découvre toujours à la fin. (Chaos Humaine, IDIOTIE, Après D.Harraway, Je suis désolée…).

Formellement ils peuvent se rapprocher des rêves nocturnes qui se succèdent librement sans que je puisse les diriger, mais qui au fond ont une liberté logique : c’est  un montage permanent de sources lointaines et proches, de géographies inventées, et d’absurdités, que nous abandonnons à chaque réveil, pour réintégrer la vie réelle.

Comme lorsque nous quittons toute image du regard.

Véronique Hubert

Véronique Hubert
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